Rester ou partir ? Comment décider quand on n’arrive plus à trancher

Couple walking together in nature after a couples therapy breakthrough

Rester ou partir ? Cette question, vous vous la posez peut-être depuis des mois. Elle tourne en boucle, le soir, dans la voiture, sous la douche. Un jour la réponse semble évidente, le lendemain elle s’inverse. Et cette indécision épuise plus que la relation elle-même. Dans cet article, je vous donne les critères que j’utilise en séance pour aider un couple, ou une personne seule, à décider vraiment. Rester ou partir : pourquoi vous n’arrivez pas à trancher D’abord, rassurez-vous : l’indécision n’est pas un manque de courage. Elle vient de deux forces contraires. D’un côté, tout ce que vous avez construit : l’histoire, les enfants, la maison, les habitudes, l’image du couple auprès des proches. De l’autre, une souffrance qui ne passe pas. Tant que ces deux forces sont égales, vous restez bloqué(e) au milieu. Ensuite, la fatigue joue contre vous. Sous stress chronique, comme le décrit l’Inserm, le cerveau raisonne moins bien et réagit davantage. Vous décidez donc de partir après une dispute, et de rester après un moment tendre. Aucune de ces deux décisions n’est vraiment la vôtre. Décider demande de sortir du brouillard, pas d’attendre une évidence. Rester ou partir : les cinq critères qui aident à décider En séance, je ne vous dis jamais quoi faire. En revanche, je vous aide à regarder les bons critères, dans le bon ordre : Le respect : y a-t-il encore du respect entre vous, même dans le conflit ? Sans respect, il n’y a plus de base. La volonté des deux : votre partenaire est-il prêt à travailler, ou seulement à promettre ? Les actes comptent, pas les mots. Le schéma : vos problèmes viennent-ils d’un fonctionnement qui se change, ou d’une incompatibilité de fond ? Un schéma se travaille. Des valeurs opposées, rarement. Votre part : que reproduiriez-vous ailleurs si vous partiez sans comprendre ? Beaucoup de gens rejouent la même histoire avec quelqu’un d’autre. La sécurité : s’il y a de la violence, physique ou psychologique, la question n’est plus « rester ou partir », mais « comment partir en sécurité ». Par ailleurs, un critère ne compte pas, contrairement à ce qu’on croit : « est-ce que je l’aime encore ? ». L’amour fluctue avec la fatigue et la colère. Il revient souvent quand le respect et le dialogue reviennent. Les pièges qui font regretter la décision Certaines décisions se regrettent, dans un sens comme dans l’autre. Partir sur un coup de colère, sans avoir jamais vraiment essayé. Rester par peur, en se promettant que « ça ira mieux », sans rien changer. Décider pour les enfants, alors que les enfants souffrent surtout du climat, pas de la séparation en soi. Ou consulter « pour la forme », en ayant déjà décidé, ce qui ne trompe personne. « J’ai besoin de savoir que j’ai tout essayé. » C’est souvent la vraie demande derrière « rester ou partir ». Et c’est une demande légitime. Rester ou partir : ce que la thérapie de couple apporte Contrairement à une idée reçue, une thérapie de couple n’a pas pour but de sauver le couple à tout prix. Elle sert à voir clair. Avec la Méthode Ataméa, un questionnaire approfondi précède la première séance. Puis, en 1h30, nous posons un diagnostic : ce qui relève d’un schéma modifiable, ce qui relève d’une incompatibilité réelle, et ce que chacun est prêt à faire. Beaucoup de couples ressortent de cette séance avec, enfin, une réponse à rester ou partir, ou au moins avec un plan pour l’obtenir en quelques semaines. Si la décision est de rester, nous travaillons le schéma. Si la décision est de partir, nous accompagnons une séparation respectueuse, surtout quand il y a des enfants. Dans les deux cas, vous ne décidez plus dans le brouillard. Quelle que soit la décision, elle doit être prise au clair. Venir seul(e) pour décider On peut tout à fait venir seul(e) avec cette question. C’est même fréquent. Nous travaillons alors votre part, vos attentes, et ce que vous pouvez encore tenter avant de trancher. Vous pouvez lire à ce sujet l’article sur la thérapie de couple seul. Je reçois au cabinet, 4 rue de Miromesnil à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. Première séance de 1h30 : 300 €, seul(e) comme en couple. Découvrez aussi la page thérapie de couple à Paris. Deux outils pour y voir plus clair dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa vous donne en quelques minutes une lecture objective de votre fonctionnement de couple : ce qui tient encore, ce qui est abîmé. C’est un excellent point de départ pour décider. Et si vous choisissez de donner une vraie chance à la relation, mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose un programme de trente jours pour le vérifier concrètement, à deux. Voir clair, puis décider Une première séance de 1h30, seul(e) ou en couple, au cabinet à Paris 8e ou en visio, pour sortir de la boucle et prendre une décision que vous ne regretterez pas. Réserver ma première séance Le Love Test et le livre Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Insee, Couples et familles : données sur les séparations Inserm, Stress et santé : dossier

Silence dans le couple : quand on ne se dispute plus, mais qu’on ne se parle plus non plus

Couple en discussion sérieuse - crise de couple thérapeute Paris

Le silence dans le couple est plus inquiétant que les cris. Un couple qui se dispute se bat encore pour quelque chose. Un couple qui se tait a souvent commencé à renoncer. Si vous vivez comme des colocataires polis, si vous gérez la logistique sans jamais vraiment vous parler, cet article est pour vous. Ce silence a un sens. Et il peut se rouvrir. Silence dans le couple : les trois formes que je rencontre D’abord, tous les silences ne se ressemblent pas. Dans mon cabinet, j’en distingue trois : Le silence d’épuisement : on a tellement répété la même dispute qu’on a arrêté. Chacun garde ses rancœurs pour soi. Le silence de protection : l’un des deux se ferme pour ne pas exploser, ou pour ne pas être blessé une fois de plus. Le silence de renoncement : on ne parle plus parce qu’on n’attend plus rien. C’est le plus dangereux. Ensuite, ces trois formes s’enchaînent souvent. L’épuisement devient protection, la protection devient renoncement. C’est pourquoi il faut agir tôt. La distance émotionnelle s’installe sans bruit. Silence dans le couple : pourquoi on arrête de se parler Le chercheur John Gottman appelle « stonewalling » le fait de se murer face à son partenaire. Selon le Gottman Institute, ce retrait apparaît quand le corps est submergé : rythme cardiaque élevé, sensation d’être attaqué, impossibilité de réfléchir. L’Inserm décrit le même mécanisme sous stress. Autrement dit, on ne se tait pas par indifférence, on se tait par débordement. Par ailleurs, chaque tentative de conversation qui a mal tourné renforce le silence. On apprend qu’ouvrir la bouche coûte cher. Donc on la ferme. Et le partenaire, en face, interprète ce silence comme du mépris ou de l’abandon. Il insiste, ou il se tait aussi. « On ne se dispute plus, c’est vrai. Mais on ne rit plus non plus. » Le silence enlève les conflits, et il emporte le reste avec. Ce que le silence dans le couple finit par détruire Sans conversation vraie, le désir s’éteint, la tendresse disparaît, et chacun construit une vie parallèle : le travail, les amis, le téléphone, les enfants. Un jour, l’un des deux rencontre quelqu’un « avec qui on peut parler ». Ce n’est presque jamais un hasard. Le silence dans le couple prépare le terrain de l’infidélité ou de la séparation, bien plus sûrement que les disputes. Comment rouvrir le dialogue : la méthode Rouvrir le dialogue ne consiste pas à « communiquer davantage ». Les couples qui se taisent ont souvent essayé, et ça a mal fini. Il faut d’abord comprendre ce que le silence protège. Avec la Méthode Ataméa, chacun remplit un questionnaire approfondi de son côté. Pour beaucoup, c’est la première fois depuis des années qu’ils mettent des mots sur ce qu’ils ressentent. Puis, en séance, je vous montre le schéma : qui s’est fermé en premier, pourquoi, et ce que l’autre a compris de travers. Ensuite, nous travaillons trois choses concrètes. Premièrement, un cadre pour parler sans que ça dérape : un moment, une durée, une règle simple. Deuxièmement, des conversations courtes et sûres, pour réapprendre que parler ne fait pas mal. Troisièmement, la reprise du contact physique gratuit, parce que le corps rouvre souvent la porte avant les mots. La première vraie conversation dure souvent dix minutes. Elle change tout. Si votre partenaire refuse de « parler de ça » C’est fréquent, et c’est cohérent : celui qui se tait ne va pas accepter d’emblée une thérapie « pour parler ». Vous pouvez donc commencer seul(e). En changeant votre façon d’aborder l’autre, vous modifiez déjà le schéma. Puis proposez une séance en visio, depuis le salon, sans pression. Beaucoup de partenaires silencieux acceptent l’écran plus facilement que le cabinet. Lisez à ce sujet comment faire une thérapie de couple seul. Je reçois au cabinet, 4 rue de Miromesnil à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. Première séance de 1h30 : 300 €, seul(e) comme en couple. Découvrez aussi la thérapie de couple à Paris. Deux outils pour briser le silence dès ce soir Mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose chaque jour une question ou un geste simple, pour se reparler sans grande conversation. Et le Love Test Ataméa, rempli chacun de son côté, permet souvent de rouvrir le dialogue : on compare les résultats, et on se découvre. Rouvrir le dialogue, avant qu’il soit trop tard Une première séance de 1h30, au cabinet à Paris 8e ou en visio, pour comprendre ce silence et retrouver une vraie conversation à deux. Réserver ma première séance Le Love Test et le livre Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références The Gottman Institute, Stonewalling: the fourth horseman Inserm, Stress et santé

Combien de séances pour une thérapie de couple ? Ce que je constate vraiment

Couple en thérapie avec un thérapeute professionnel à Paris

Combien de séances faut-il pour une thérapie de couple ? C’est la question la plus pratique, et la plus légitime, que me posent les couples avant de réserver. En effet, vous voulez savoir dans quoi vous vous engagez, en temps comme en argent. Je vais donc vous répondre franchement et sans détour, chiffres à l’appui, en vous disant aussi ce qui accélère et ce qui ralentit le travail. Combien de séances en moyenne ? D’abord, la réponse courte. Dans ma pratique, la plupart des couples avancent en quatre à huit séances, espacées de deux à trois semaines. Ainsi, certains couples viennent pour une décision précise et repartent après deux ou trois rendez-vous. D’autres, après une trahison ou des années de silence, ont besoin d’un accompagnement plus long, sur plusieurs mois. Ensuite, un repère utile. Les recherches sur les thérapies brèves, notamment celles relayées par l’American Psychological Association, montrent qu’une part importante des personnes constate un changement significatif entre la quatrième et la huitième séance. Par ailleurs, mon expérience de terrain confirme cet ordre de grandeur. La première séance pose le diagnostic et le cap. La suite dépend de vous. Ce que vous obtenez dès la première séance D’abord, je ne fais pas de « séance de prise de contact ». Avant même de nous voir, vous remplissez un questionnaire approfondi. Grâce à la Méthode Ataméa, j’arrive donc à la première séance en connaissant déjà votre histoire, vos blocages et votre fonctionnement de couple. Ainsi, pendant 1h30, nous faisons trois choses : un diagnostic clair de ce qui se joue, une lecture précise de votre schéma (qui demande, qui évite, comment vous gérez le conflit), et un cap pour la suite. La plupart des couples repartent avec un premier déclic. Autrement dit, la première séance n’est donc pas une introduction : c’est déjà du travail. Combien de séances : ce qui accélère le travail En réalité, certains couples avancent nettement plus vite que d’autres. Voici précisément ce qui fait la différence : Les exercices entre les séances : c’est là que le changement se joue. Un couple qui pratique avance en quelques semaines. La régularité : deux à trois semaines entre deux séances, pas trois mois. La franchise : dire ce qu’on pense en séance, même si c’est inconfortable. La motivation des deux : un couple où les deux veulent avancer va vite. Un couple où l’un vient « pour faire plaisir » met plus de temps. Un objectif clair : « on veut décider », « on veut retrouver du désir », « on veut arrêter de se disputer ». Le flou ralentit. Ce qui ralentit (et comment on le contourne) À l’inverse, certaines situations demandent plus de temps. D’abord, une infidélité récente, avec la colère encore brûlante. Ensuite, des années de silence accumulé. Une décision de séparation que l’un des deux refuse d’envisager. Enfin, un problème individuel non traité : dépression, addiction ou blessure ancienne. Dans ces cas, je le dis dès la première séance, et nous adaptons le rythme. Par ailleurs, une partie du travail peut alors se faire en séances individuelles, ce qui accélère l’ensemble. « Combien de séances ? » La vraie réponse est : autant que nécessaire, mais pas une de plus. Mon objectif est que vous n’ayez plus besoin de moi. Combien de séances et à quel rythme je recommande Concrètement, je propose souvent ce schéma : une première séance de 1h30, puis des séances de suivi toutes les deux à trois semaines. Ainsi, ce délai laisse le temps de faire les exercices et de voir les effets dans la vie réelle. Enfin, quand le couple a retrouvé son équilibre, nous espaçons, puis nous arrêtons. D’ailleurs, certains couples reviennent un an plus tard pour une séance de « révision ». C’est sain, et c’est rare. La plupart des couples n’ont pas besoin d’années, mais d’une méthode. Tarifs et modalités La première séance de 1h30 est à 300 €, seul(e) comme en couple, au cabinet du 4 rue de Miromesnil à Paris 8e ou en visio partout en France et à l’étranger. Ensuite, les séances de suivi se réservent directement en ligne, à votre rythme. Vous pouvez découvrir le déroulé complet sur la page thérapie de couple à Paris ou choisir la thérapie de couple en visio. Gagner des séances avant même de commencer Deux outils permettent d’avancer avant la première séance. Le Love Test Ataméa vous donne en quelques minutes une lecture de votre fonctionnement de couple : nous partons ainsi de plus loin dès le premier rendez-vous. Et mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose un exercice par jour, à faire à deux. Les couples qui l’ont commencé arrivent souvent en séance avec déjà de premiers changements. Un premier déclic dès la première séance 1h30 au cabinet à Paris 8e ou en visio : un diagnostic clair, un cap précis et un plan concret. Seul(e) ou en couple. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références American Psychological Association, How long will it take for treatment to work? The Gottman Institute, Research on couples therapy outcomes

Faire une thérapie de couple seul : est-ce possible, et est-ce que ça marche ?

A warm counseling session with two partners and a guide in a modern office

« Je voudrais consulter, mais il refuse. » C’est sans doute la phrase que j’entends le plus souvent au téléphone. Alors, peut-on faire une thérapie de couple seul ? Ma réponse est claire : oui. Et dans bien des cas, c’est même la meilleure façon de commencer. Voici pourquoi, ce que vous pouvez changer sans votre partenaire, et comment l’amener ensuite. Thérapie de couple seul : pourquoi ça marche D’abord, un principe simple. Un couple est un système à deux. Si l’un des deux change sa façon de réagir, le système entier se modifie. Une dispute a besoin de deux acteurs. Un silence a besoin de deux personnes qui se taisent. Autrement dit, en travaillant sur votre part, vous cassez déjà le schéma. Ensuite, la personne qui vient seule est, par définition, la plus motivée. Elle avance vite. Elle applique les exercices. Et son partenaire, qui refusait, observe des changements concrets sans avoir rien demandé. C’est souvent ce qui le décide à venir. Venir seul(e), c’est déjà agir pour deux. Ce que vous pouvez changer sans votre partenaire Beaucoup plus que vous ne le pensez. En séance individuelle, nous travaillons : Votre rôle dans le schéma : celle qui reproche, celui qui fuit, celle qui contrôle, celui qui se justifie. Voir son propre rôle change tout. Votre façon de demander : passer du reproche à la demande claire, pour être enfin entendu(e). Vos réactions sous stress : ne plus exploser, ne plus se fermer, tenir une conversation difficile jusqu’au bout. Vos attentes : ce que vous espérez vraiment, et ce que vous n’avez jamais dit. Votre décision : rester, partir, ou donner une vraie chance. Une décision prise au clair, pas dans la colère. Par ailleurs, une thérapie de couple seul permet aussi de traiter ce qui vous appartient : une histoire familiale, une peur de l’abandon, une jalousie, un manque de confiance. Ces sujets pèsent sur le couple, mais ils se travaillent très bien en individuel. Ce qu’une thérapie de couple seul ne peut pas faire Soyons honnêtes. Vous ne pouvez pas changer votre partenaire à sa place. Vous ne pouvez pas réparer seul(e) une trahison qu’il refuse de regarder. Et vous ne pouvez pas porter la relation à bout de bras indéfiniment. Cependant, en clarifiant votre part, vous saurez très vite si le couple peut bouger ou non. C’est déjà une réponse précieuse. « J’ai commencé seule. Trois séances plus tard, il m’a demandé s’il pouvait venir. » Ce scénario, je le vois presque chaque mois. Comment amener un partenaire qui refuse D’abord, arrêtez d’insister. Plus vous poussez, plus il résiste. Ensuite, changez votre discours : ne dites plus « on a un problème », dites « je travaille sur moi ». C’est moins menaçant, et c’est vrai. Puis, laissez les changements parler. Quand vous ne réagissez plus comme avant, l’autre est déstabilisé, souvent intrigué. Enfin, proposez une porte facile : une séance en visio, depuis le salon, « juste pour voir ». Beaucoup d’hommes qui refusent le cabinet acceptent l’écran. Vous pouvez lire à ce sujet comment se déroule une thérapie de couple en visio. Quand vous ne réagissez plus comme avant, l’autre est intrigué. Thérapie de couple seul : comment se déroule la 1re séance Avant le rendez-vous, vous remplissez un questionnaire approfondi. Avec la Méthode Ataméa, j’analyse votre fonctionnement et celui de votre couple tel que vous le vivez. Puis, pendant 1h30, nous posons un diagnostic clair et un cap : ce que vous pouvez changer dès cette semaine, et ce que vous devez accepter de ne pas contrôler. La plupart des personnes repartent avec un premier déclic, et surtout avec un plan. Je reçois au cabinet, 4 rue de Miromesnil à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. La première séance individuelle est à 300 €. Si votre partenaire vous rejoint plus tard, nous passons naturellement en séance de couple. Découvrez aussi la thérapie de couple à Paris. Deux outils à utiliser seul(e) dès maintenant Le Love Test Ataméa se remplit seul(e) et vous donne, en quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple et de votre place dedans. Et mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » contient de nombreux exercices que vous pouvez faire de votre côté : ils changent l’ambiance à la maison, même quand l’autre ne participe pas encore. Commencer seul(e), faire bouger le couple Une première séance individuelle de 1h30, au cabinet à Paris 8e ou en visio, pour comprendre votre part et agir dès cette semaine. Réserver ma première séance Le Love Test et le livre Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références The Gottman Institute, Can Couples Therapy Work With Only One Partner? Inserm, Santé mentale et relations : dossier

Ennui sexuel dans le couple : quand la routine a remplacé le désir

Couple dans une ambiance lumineuse et romantique - reconnexion intime désir sexuel femme Paris

L’ennui sexuel couple ne fait pas de bruit. En effet, il ne se dispute pas et ne claque pas de porte. Au contraire, il s’installe doucement : mêmes gestes, même ordre, même heure, même fin. Puis un jour, l’un des deux n’a plus envie du tout, et l’autre ne comprend pas. Ainsi, si votre sexualité est devenue prévisible au point de ne plus donner envie, cet article vous concerne. Et non, ce n’est pas irréversible. Ennui sexuel couple : les signes qui ne trompent pas D’abord, apprenons à le reconnaître, parce qu’il se déguise souvent en « manque de temps » : D’abord, vous connaissez le scénario par cœur, du premier geste au dernier. Les rapports ont lieu toujours au même moment, souvent le week-end, « quand il faut ». De plus, l’un des deux fait l’amour pour faire plaisir, plutôt que par envie. Vous ne parlez jamais de ce que vous aimeriez essayer. Enfin, le désir revient facilement en vacances ou à l’hôtel, puis disparaît à la maison. Ensuite, un signe plus discret : la tendresse hors de la chambre a aussi diminué. Autrement dit, on ne se touche plus « pour rien ». Or c’est précisément ce contact gratuit qui nourrit le désir. Le désir a besoin de nouveauté, de jeu et d’un peu de distance. Pourquoi la routine éteint le désir La thérapeute Esther Perel l’explique mieux que personne : l’amour a besoin de proximité, le désir a besoin de distance. Or, dans un couple installé, tout pousse à la fusion. En effet, on partage la salle de bain, les comptes et les inquiétudes. Bref, on sait tout de l’autre. Et le désir, lui, se nourrit de ce qu’on ne sait pas encore. Par ailleurs, le cerveau s’habitue. Ce qui était excitant la dixième fois devient neutre la centième. Ce n’est donc pas un défaut de votre couple, mais bien une loi biologique. Cependant, la plupart des couples n’ont jamais appris à réintroduire volontairement de la nouveauté. Ainsi, ils attendent qu’elle revienne toute seule. Or elle ne revient pas. « On s’entend super bien, on ne se dispute jamais… et on ne fait plus l’amour. » L’entente parfaite peut, elle aussi, endormir le désir. Ce que l’ennui sexuel couple cache parfois Dans ma pratique, l’ennui sexuel couple est parfois un symptôme plutôt qu’une cause. Il peut cacher un ressentiment non exprimé, une fatigue chronique, une baisse d’estime de soi, ou une sexualité qui n’a jamais vraiment été explorée. C’est précisément pourquoi je commence toujours par comprendre le fonctionnement du couple avant de proposer quoi que ce soit. Selon l’enquête Contexte des sexualités en France, la satisfaction sexuelle dépend bien plus de la qualité de la communication que de la fréquence des rapports. Autrement dit, le problème n’est pas le nombre. C’est ce qu’on se dit, et ce qu’on ose. Ennui sexuel couple : cinq leviers pour rallumer le désir Voici les axes que je travaille en sexothérapie, adaptés à chaque couple : Casser le scénario : changer un seul élément — le lieu, le moment, l’ordre — suffit souvent à réveiller l’attention. Réintroduire le contact gratuit : des gestes tendres sans intention sexuelle, tous les jours, pour recréer du terrain. Recréer de la distance : des soirées séparées, des projets personnels, pour que l’autre redevienne quelqu’un à découvrir. Oser parler de ses envies : avec un cadre et des mots, ce que la plupart des couples n’ont jamais fait. Jouer : la séduction, l’attente, la surprise. Le désir est un jeu avant d’être un acte. Avec la Méthode Ataméa, ces leviers deviennent des exercices précis, à faire chez vous entre deux séances. Ainsi, vous ne repartez jamais avec des conseils généraux, mais avec un plan adapté à votre couple. Réintroduire le jeu et l’attente change la donne en quelques semaines. Consulter en sexothérapie, seul(e) ou à deux Je reçois au cabinet, 4 rue de Miromesnil à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. Par ailleurs, vous pouvez venir en couple, ou seul(e) si votre partenaire n’est pas encore prêt. La première séance dure 1h30 : 300 €, seul(e) comme en couple. Pour en savoir plus, consultez la page sur la sexothérapie à Paris. Pour agir dès ce soir Mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » a été écrit exactement pour ça : trente jours, trente exercices courts pour casser la routine et recréer du jeu à deux. Et le Love Test Ataméa vous permet de comprendre, en quelques minutes, comment votre couple fonctionne autour du désir. D’ailleurs, beaucoup découvrent qu’ils n’attendaient pas la même chose, sans jamais se l’être dit. Sortir de la routine, retrouver le jeu Une première séance de 1h30 de sexothérapie, au cabinet à Paris 8e ou en visio, pour comprendre ce qui s’est éteint et le rallumer, à deux. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Esther Perel, Mating in Captivity: Unlocking Erotic Intelligence Inserm, Santé publique France, ANRS, Enquête Contexte des sexualités en France