Couple assis sur le lit dans un moment de réflexion - baisse de libido dans le couple

Retrouver son couple après bébé : ce qui change et comment faire

Retrouver son couple après bébé : personne ne vous avait prévenue que ce serait un travail à part entière. On vous a parlé des nuits courtes, des couches, du bonheur. Personne ne vous a dit que vous alliez, un soir, vous regarder comme deux colocataires épuisés en vous demandant où était passé votre couple. Rassurez-vous : c’est pourtant l’une des transitions les plus fréquentes que j’accompagne. Et il existe des solutions concrètes. Retrouver son couple après bébé : ce qui change la première année D’abord, tout change en même temps, et très vite. Le sommeil, les rôles, le corps, le temps disponible, l’argent, la place de la belle-famille. Selon Santé publique France, la période périnatale est l’une des plus vulnérables pour la santé mentale des deux parents. Ainsi, le couple passe souvent au second plan, par pure nécessité. Ensuite, le partage n’est presque jamais égal. L’un des deux, souvent la mère, porte la charge mentale : les rendez-vous, les biberons, les vêtements de la taille suivante. Par conséquent, l’autre se sent mis à l’écart, parfois maladroit, et finit par se retirer. Ainsi se crée le premier décalage. Dix minutes par jour rien qu’à deux changent souvent tout. Les quatre tensions les plus fréquentes après une naissance Dans mon cabinet, quatre thèmes reviennent presque à chaque première séance : Le désir en berne : fatigue, corps qui change, allaitement, peur d’une nouvelle grossesse. Le désir peut donc mettre des mois à revenir, et c’est normal. Le sentiment d’abandon : « je ne suis plus qu’un père », « il ne me voit plus qu’en mère ». Autrement dit, chacun se sent délaissé, pour des raisons opposées. La comptabilité : qui a dormi, qui s’est levé, qui a fait quoi. Quand l’amour devient un tableau Excel, la tendresse disparaît. Les belles-familles : conseils non demandés, visites, comparaisons. De ce fait, le couple doit défendre son territoire, sans toujours savoir comment. Par ailleurs, une cinquième tension reste souvent cachée : la dépression post-partum, qui touche aussi les pères. L’Inserm rappelle qu’elle est fréquente et qu’elle se soigne. Ainsi, si la tristesse dure, parlez-en à un médecin. Pourquoi « attendre que ça passe » ne suffit pas Beaucoup de couples se disent : « ça ira mieux quand il fera ses nuits ». Cependant, les habitudes prises la première année ont tendance à rester. En effet, le silence sur le désir devient vite la norme. La comptabilité des tâches devient le seul sujet de conversation. Et deux ans plus tard, retrouver son couple après bébé devient beaucoup plus difficile : l’intimité a disparu, sans que personne l’ait décidé. « On s’aime, on adore notre fille, mais on ne se parle plus que d’elle. » Cette phrase résume ce que vivent des milliers de jeunes parents. Retrouver son couple après bébé : ce que nous travaillons en séance Concrètement, le travail commence par un questionnaire approfondi, rempli chacun de son côté. Avec la Méthode Ataméa, j’analyse ensuite votre fonctionnement : qui porte quoi, qui demande, qui se tait, comment vous gérez la fatigue et le conflit. Dès la première séance, la plupart des couples comprennent qu’ils ne sont pas « en crise », mais en transition mal accompagnée. Ensuite, nous travaillons trois axes concrets. Premièrement, une répartition des rôles qui ne soit plus une comptabilité, mais un accord. Deuxièmement, des rituels courts pour se retrouver à deux : dix minutes le soir, un vrai regard, une phrase qui n’est pas logistique. Troisièmement, le retour progressif de l’intimité, sans pression et sans objectif, au rythme du corps et de la fatigue. La visio permet de consulter une fois le petit couché. La visio, idéale avec un nourrisson D’abord, avec un bébé, se déplacer à deux est compliqué. C’est pourquoi beaucoup de jeunes parents choisissent la visio : une fois le petit couché, vous vous installez ensemble devant l’écran, chez vous. De plus, la séance dure 1h30 et fonctionne exactement comme au cabinet. Je reçois aussi au 4 rue de Berri, à Paris 8e, si vous préférez. Première séance : 200 € seul(e), 300 € en couple. Découvrez comment se passe la thérapie de couple en visio. Retrouver son couple après bébé dès cette semaine Mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » est pensé pour les couples qui n’ont plus de temps : un exercice par jour, court, à faire même épuisés. Et le Love Test Ataméa vous aide à voir, en quelques minutes, où votre couple s’est déséquilibré depuis l’arrivée de bébé. C’est souvent le point de départ d’une vraie conversation. Redevenir un couple, pas seulement des parents Une première séance de 1h30, en visio depuis chez vous (pratique avec un bébé) ou au cabinet à Paris 8e, pour retrouver du lien et du désir. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Santé publique France, Devenir parent : la période périnatale Inserm, Dépression post-partum : dossier d’information

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Couple apprenant à mieux communiquer ensemble

Reproches dans le couple : comment transformer « tu ne fais jamais » en une vraie demande

Les reproches dans le couple partent presque toujours d’une bonne intention : faire comprendre à l’autre qu’on souffre. Pourtant, ils obtiennent l’effet inverse. L’autre se défend, se ferme ou contre-attaque. Et la personne qui a osé parler se retrouve encore plus seule. Dans cet article, je vous montre ce qu’un reproche cache vraiment, et comment le transformer en une demande que l’autre peut entendre. Reproches dans le couple : pourquoi ça ne marche jamais D’abord, regardons la mécanique. Prenons trois exemples : « tu ne fais jamais rien ici », « tu es toujours sur ton téléphone », « tu ne penses qu’à toi ». Ces phrases ont trois points communs. D’abord, elles généralisent (jamais, toujours). Ensuite, elles visent la personne plutôt que le comportement. Enfin, elles ne disent pas ce qu’on veut. Résultat : le cerveau de l’autre reçoit une attaque, pas une information. Le Gottman Institute classe la critique parmi les quatre comportements qui prédisent le mieux une séparation. Non pas parce que le contenu est faux, mais parce que la forme rend l’écoute impossible. Derrière chaque reproche, il y a une attente qui n’a jamais été formulée. Reproches dans le couple : ce qu’ils cachent vraiment Ainsi, en séance, je fais souvent cet exercice. Je demande : « Quand tu dis « tu ne fais jamais rien », qu’est-ce que tu voudrais, exactement ? » Puis la réponse arrive, après un silence : « Que tu me demandes comment je vais en rentrant. » Ou : « Que je ne sois pas la seule à penser aux enfants. » Autrement dit, un reproche est une demande déguisée, souvent depuis très longtemps. En réalité, il cache un besoin : d’attention, de reconnaissance, de soutien ou de sécurité. Cependant, comme le besoin n’a jamais été dit clairement, il sort sous forme d’accusation. Et l’accusation rend le besoin inaudible. « Je lui ai dit cent fois. » En réalité, on a reproché cent fois. On n’a demandé qu’une fois, timidement, il y a des années. La méthode en quatre temps pour passer du reproche à la demande Concrètement, cette méthode s’inspire de la communication non violente de Marshall Rosenberg, que j’adapte au couple. Ainsi, elle tient en quatre temps : Le fait : décrivez ce qui s’est passé, sans jugement. « Hier soir, tu es rentré et tu es allé directement sur le canapé avec ton téléphone. » L’émotion : dites ce que vous avez ressenti, en parlant de vous. « Je me suis sentie invisible. » Le besoin : nommez ce qui compte pour vous. « J’ai besoin de sentir que tu es content de me retrouver. » La demande : formulez une action précise, positive et réalisable. « Est-ce que tu peux venir me dire bonjour cinq minutes avant de t’installer ? » Ensuite, comparez. « Tu es toujours sur ton téléphone » contre « j’ai besoin de cinq minutes avec toi en rentrant ». La première phrase déclenche une guerre, alors que la seconde ouvre une porte. Pourquoi c’est si difficile à appliquer seul Tout simplement parce qu’au moment du reproche, vous êtes déjà en colère. Or la colère ne formule pas de demandes, elle attaque. De plus, chacun a appris dans sa propre famille une façon de demander : en criant, en boudant, en faisant des allusions. Ainsi, ces réflexes reviennent toujours sous stress. C’est pourquoi, en thérapie de couple, nous ne travaillons pas seulement sur les mots. Avec la Méthode Ataméa, nous analysons d’abord votre fonctionnement : qui reproche, qui se ferme, qui fuit. Ensuite, nous nous entraînons en séance sur vos vraies situations. Enfin, vous repartez avec des exercices à faire à la maison pour ancrer la nouvelle façon de parler. Une demande claire est toujours plus facile à entendre qu’un reproche. Et si l’autre continue les reproches dans le couple ? D’abord, vous ne pouvez pas changer sa façon de parler. En revanche, vous pouvez changer votre façon de répondre. Au lieu de vous défendre, essayez : « Qu’est-ce que tu voudrais que je fasse, concrètement ? » En effet, cette question désamorce la plupart des attaques, parce qu’elle oblige l’autre à retrouver sa demande. C’est l’un des premiers outils que je donne aux personnes qui viennent seules. Je reçois au cabinet, 4 rue de Berri à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. La première séance dure 1h30 : 200 € seul(e), 300 € en couple. Découvrez aussi comment se déroule la thérapie de couple à Paris. Deux outils pour vous entraîner dès ce soir Mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose chaque jour un exercice de communication court, à faire à deux, sans thérapeute. Et le Love Test Ataméa révèle en quelques minutes votre style de communication en couple : celui qui reproche, celui qui encaisse, celui qui fuit. D’ailleurs, le voir noir sur blanc est souvent le premier déclic. Se parler autrement, dès la première séance En 1h30, au cabinet à Paris 8e ou en visio, nous décodons vos reproches et vous repartez avec une façon concrète de vous parler. Réserver ma première séance Le Love Test et le livre Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Marshall B. Rosenberg, Center for Nonviolent Communication The Gottman Institute, The Four Horsemen: Criticism

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Couple en séance de thérapie pour surmonter l infidélité

Trouble érectile d’origine psychologique : ce que le corps dit quand la tête bloque

Le trouble érectile psychologique touche des hommes de tous âges, souvent en pleine santé. Un soir, ça ne marche pas. Le soir suivant, la peur que ça ne marche pas prend toute la place. Et le mécanisme est lancé. Si vous vous reconnaissez, sachez d’abord une chose : ce n’est ni une fatalité ni une honte. C’est un blocage, et un blocage se travaille. Trouble érectile psychologique ou physique : comment faire la différence D’abord, une vérification s’impose. Un trouble de l’érection peut avoir une cause physique : vasculaire, hormonale, médicamenteuse. L’Association Française d’Urologie recommande un bilan médical, surtout après 45 ans. Je vous encourage donc toujours à consulter un médecin en parallèle. Cependant, certains signes orientent clairement vers une origine psychologique : Les érections matinales ou nocturnes sont normales. Tout fonctionne seul, mais pas avec la partenaire. Le trouble est apparu brutalement, après un épisode précis. Il varie selon le contexte, la personne ou le niveau de stress. Dans ces cas, le corps va bien. C’est la tête qui bloque, et c’est là que la sexothérapie agit. Le premier pas, c’est d’en parler dans un cadre sûr. Trouble érectile psychologique : le cercle de l’anxiété Voici ce qui se passe, presque toujours dans cet ordre. Un premier « raté », souvent lié à la fatigue, à l’alcool ou au stress. Ensuite, la fois suivante, une petite voix : « et si ça recommençait ? ». Cette voix déclenche une réaction de stress. Or le stress ferme les vaisseaux et coupe l’érection. Donc ça recommence. Et la peur grandit. Autrement dit, le trouble érectile psychologique est entretenu par la surveillance. Plus l’homme s’observe, moins son corps est libre. De plus, beaucoup commencent à éviter les rapports pour ne pas revivre l’échec. La partenaire, elle, se demande si elle ne plaît plus. Le silence s’installe des deux côtés. « Je pense à ça avant même de l’embrasser. » Cette phrase, entendue des dizaines de fois au cabinet, décrit exactement le problème : l’attention est sur la performance, plus sur le plaisir. Trouble érectile psychologique : ce que la sexothérapie change En sexothérapie, nous travaillons sur trois niveaux. Premièrement, la compréhension : d’où vient le premier épisode, ce qu’il a réveillé, quelles croyances il a installées. Avec la Méthode Ataméa, un questionnaire approfondi précède la première séance, ce qui me permet d’aller vite à l’essentiel. Deuxièmement, le corps. Nous sortons de la logique de performance grâce à des exercices progressifs, seul puis à deux, où l’érection n’est plus l’objectif. Paradoxalement, c’est quand elle cesse d’être attendue qu’elle revient. Par ailleurs, j’utilise l’hypnose et des techniques de régulation du stress pour désamorcer la peur au moment précis où elle surgit. Troisièmement, le couple. Un trouble érectile n’est jamais vécu seul. Nous travaillons donc la communication autour de la sexualité, pour que la partenaire cesse de se sentir rejetée et que l’homme cesse de se sentir jugé. Quand la pression tombe, le corps retrouve sa liberté. Combien de temps ça prend ? Cela dépend de l’ancienneté du trouble et de ce qu’il cache. Toutefois, dans ma pratique, un trouble récent lié à l’anxiété de performance évolue souvent en quelques séances. Un trouble plus ancien, lié à une histoire personnelle ou à un couple en tension, demande un accompagnement plus long. Dans les deux cas, le premier changement arrive dès que la surveillance diminue. Seul ou en couple ? Beaucoup d’hommes viennent d’abord seuls. C’est parfaitement adapté : nous travaillons la peur, le corps et les croyances. Ensuite, quand ils se sentent prêts, la partenaire rejoint souvent une ou deux séances. D’autres couples viennent ensemble dès le début, ce qui permet de traiter en même temps le silence qui s’est installé. Je reçois au cabinet, 4 rue de Berri à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. La première séance dure 1h30 : 200 € seul, 300 € en couple. Vous pouvez aussi consulter la page dédiée à la sexothérapie à Paris. Pour aller plus loin dès maintenant Si le trouble s’accompagne d’une distance dans votre couple, mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose des exercices quotidiens pour recréer du lien sans pression sexuelle. Et le Love Test Ataméa vous aide à comprendre, en quelques minutes, ce qui se joue entre vous deux au-delà de la chambre. En parler, enfin, sans jugement Une première séance de 1h30, seul ou en couple, au cabinet à Paris 8e ou en visio, pour comprendre le blocage et retrouver la confiance. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Association Française d’Urologie, Dysfonction érectile : informations patients Inserm, Troubles de l’érection : dossier

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A serene and elegant therapeutic space in a modern Austin setting

Reconstruire la confiance après une infidélité : les 5 étapes qui fonctionnent vraiment

Peut-on reconstruire la confiance après une infidélité ? C’est la question que me posent, la voix serrée, la plupart des couples qui viennent me voir après une trahison. Ma réponse est oui, à deux conditions : une méthode, et deux personnes prêtes à faire le travail. Voici donc les cinq étapes que je suis en thérapie de couple, et les erreurs qui font échouer la reconstruction. Reconstruire la confiance : pourquoi la bonne volonté ne suffit pas Après la découverte, beaucoup de couples essaient de « tourner la page » vite. Celui qui a trompé promet, celui qui a été trompé essaie de pardonner. Cependant, quelques semaines plus tard, les questions reviennent, les vérifications commencent, la colère explose. Pourquoi ? Parce qu’une trahison est une blessure, pas une erreur de calcul. Elle touche la sécurité, l’image de soi et l’histoire commune. Autrement dit, la confiance ne se décrète pas. Elle se reconstruit avec un cadre, dans un ordre précis. Sauter une étape, c’est repartir de zéro. La confiance se reconstruit par étapes, jamais d’un coup. Étape 1 : arrêter l’hémorragie D’abord, il faut stopper ce qui alimente la blessure. Concrètement, cela signifie la fin réelle et vérifiable de la relation extérieure. De plus, pas de « on reste amis » ni de messages qui traînent. Ensuite, il faut un cadre pour les questions : le partenaire trompé a le droit de savoir, mais pas de fouiller toute la nuit. Ainsi, en séance, nous fixons ce cadre ensemble, pour que la vérité sorte sans devenir une torture. Étape 2 : comprendre, pour reconstruire la confiance C’est l’étape la plus délicate. D’abord, il ne s’agit pas de trouver des circonstances atténuantes. En revanche, une infidélité raconte presque toujours quelque chose du couple : une distance installée, un besoin non dit, une fuite devant un conflit. La thérapeute Esther Perel le résume bien : on ne cherche pas toujours une autre personne, on cherche souvent une autre version de soi. Avec la Méthode Ataméa, un questionnaire approfondi précède la première séance. Il me permet d’analyser le fonctionnement de chacun et celui du couple. Ainsi, nous comprenons la mécanique, et comprendre est la première brique pour reconstruire la confiance. Étape 3 : réparer, concrètement D’emblée, les mots ne suffisent pas. Le partenaire qui a trompé doit poser des actes visibles et réguliers : transparence sur son emploi du temps pendant une période définie, présence, patience face aux rechutes de colère. De plus, il doit accepter d’entendre la douleur sans se défendre. C’est difficile ; néanmoins, c’est exactement ce qui répare. De son côté, le partenaire trompé apprend à exprimer sa souffrance sans la transformer en punition permanente. Sinon, la relation devient un tribunal, et par conséquent personne ne peut y vivre. « Je veux lui refaire confiance, mais je vérifie son téléphone tous les soirs. » Cette contradiction est normale. Elle se travaille. Étape 4 : reconstruire l’intimité Quand la tempête se calme, il reste souvent un vide : plus de désir, plus de tendresse, ou au contraire une sexualité intense mais anxieuse. Nous réintroduisons donc le contact par étapes, progressivement et sans pression. Les couples qui traversent cette phase découvrent parfois une intimité plus vraie qu’avant, parce qu’elle n’est plus fondée sur l’évidence, mais sur un choix. Beaucoup de couples ressortent plus solides de cette reconstruction. Étape 5 : écrire un nouveau contrat Enfin, le couple d’avant n’existe plus. Il faut donc en construire un nouveau, avec des règles claires : ce qui est acceptable, ce qui ne l’est pas, comment on se parle quand ça va mal. Ce contrat, écrit ensemble en séance, devient un repère pour les années suivantes. Les erreurs qui empêchent de reconstruire la confiance Vouloir pardonner trop vite, pour ne pas souffrir. Raconter tous les détails, ou au contraire mentir « pour protéger ». Punir indéfiniment, sans horizon de sortie. Ne jamais parler du couple d’avant, comme si l’infidélité était tombée du ciel. Faire ce travail seuls, sans cadre ni tiers. Consulter pour reconstruire la confiance Je reçois au cabinet, 4 rue de Berri à Paris 8e, et en visio partout en France et à l’étranger. Par ailleurs, vous pouvez venir en couple ou seul(e), notamment si votre partenaire n’est pas encore prêt. La première séance dure 1h30 : 200 € seul(e), 300 € en couple. Ensuite, pour aller plus loin, lisez aussi la page consacrée à la thérapie de couple à Paris. En attendant, le Love Test Ataméa vous aide à comprendre le fonctionnement de votre couple avant la trahison, et mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » propose des exercices quotidiens pour recréer du lien, jour après jour. Sortir de l’impasse après une trahison Une première séance de 1h30 pour poser un cadre, calmer la tempête et décider ensemble de la suite. Au cabinet à Paris 8e ou en visio. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références Esther Perel, The State of Affairs: Rethinking Infidelity Inserm, Santé publique France, ANRS, Enquête Contexte des sexualités en France

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Couples therapy session in a warm, professional Austin TX office

Disputes dans le couple : pourquoi vous rejouez toujours la même scène (et comment en sortir)

Les disputes dans le couple ne sont pas un signe de fin. En effet, tous les couples se disputent. Ce qui use, c’est de rejouer toujours la même scène : le même reproche, la même défense, la même porte qui claque. Si vous reconnaissez votre dispute avant même qu’elle commence, cet article est pour vous. Je vous explique pourquoi ce cercle se ferme, et comment on l’ouvre. Disputes dans le couple : le vrai problème n’est pas le sujet D’abord, une observation que je fais à chaque première séance. Le sujet de la dispute change : les tâches, l’argent, la belle-famille, le téléphone, les enfants. Cependant, le scénario, lui, ne change jamais. L’un attaque, l’autre se ferme. Ensuite, le ton monte et le second quitte la pièce. Finalement, le premier veut régler tout de suite, tandis que le second réclame de l’air. Autrement dit, vous n’avez pas un problème de vaisselle. Vous avez un problème de fonctionnement. Et c’est une bonne nouvelle : un fonctionnement, ça se comprend et ça se modifie. Un sujet, on peut en trouver mille. La scène se répète parce que chacun joue son rôle sans le vouloir. Disputes dans le couple : les 4 schémas les plus fréquents Les travaux du chercheur américain John Gottman ont décrit quatre comportements qui prédisent la séparation quand ils s’installent. Je les retrouve presque mot pour mot dans mon cabinet : La critique : on attaque la personne, pas le comportement. « Tu es égoïste » au lieu de « j’aurais aimé que tu me préviennes ». Le mépris : soupirs, ironie, yeux au ciel. C’est le plus toxique des quatre. La défensive : « oui mais toi… ». Chacun se justifie, personne n’écoute. Le retrait : l’un se ferme, quitte la pièce, regarde son téléphone. L’autre se sent abandonné et attaque plus fort. Ensuite, ces quatre comportements s’enchaînent en boucle, presque mécaniquement. La critique provoque la défensive, la défensive provoque le mépris, le mépris provoque le retrait. Et le lendemain, on recommence. Pourquoi vous n’arrivez pas à en sortir seuls Ce n’est ni un manque d’amour ni un manque d’intelligence. En réalité, en pleine dispute, votre corps est en état d’alerte. Le rythme cardiaque monte, le stress bloque la partie du cerveau qui raisonne. L’Inserm décrit bien ce mécanisme : sous stress, on réagit, on ne réfléchit plus. Par conséquent, chacun retombe dans son réflexe : attaquer ou fuir. Par ailleurs, chaque dispute réactive les précédentes. Une remarque anodine touche une blessure vieille de trois ans. C’est pourquoi les disputes dans le couple paraissent disproportionnées : on ne se dispute jamais seulement pour ce soir. « On se dispute pour rien, mais ça finit toujours très mal. » Ce « rien » cache presque toujours une attente non dite. Sortir du cercle des disputes dans le couple : la méthode En thérapie de couple, je ne cherche pas à savoir qui a raison. Je cherche plutôt le schéma. Avec la Méthode Ataméa, vous remplissez d’abord un questionnaire détaillé, chacun de votre côté. Puis, en première séance, je vous montre votre scénario de dispute, étape par étape. La plupart des couples ont un déclic à ce moment précis : ils voient enfin la mécanique de l’extérieur. Ensuite, nous travaillons trois choses concrètes : Repérer le signal : le mot, le ton ou le geste qui lance la scène, pour l’arrêter avant. Remplacer le reproche par la demande : dire ce qu’on veut, pas ce que l’autre fait mal. Instaurer une pause utile : s’éloigner vingt minutes pour redescendre, puis revenir, plutôt que de fuir ou d’insister. Enfin, nous traitons ensuite les blessures anciennes qui alimentent les disputes d’aujourd’hui. Sans cela, le schéma revient. Quand le schéma est vu, il perd une grande partie de son pouvoir. Et si l’un des deux ne veut pas venir ? C’est très fréquent. Toutefois, vous pouvez commencer seul(e). En modifiant votre propre rôle dans la scène, vous cassez déjà le cercle : une dispute a besoin de deux acteurs. D’ailleurs, beaucoup de partenaires rejoignent ensuite la thérapie, curieux de ce qui a changé. Je reçois au cabinet, 4 rue de Berri à Paris 8e, et en visio où que vous soyez. La première séance dure 1h30 : 200 € seul(e), 300 € en couple. Pour en savoir plus, découvrez la thérapie de couple à Paris. Commencer dès aujourd’hui Ainsi, en attendant votre séance, deux outils peuvent déjà changer vos soirées. Mon livre « 30 jours pour raviver la flamme » contient des exercices courts pour désamorcer les tensions à deux. Et le Love Test Ataméa identifie en quelques minutes vos réflexes en conflit : attaque, fuite, justification ou retrait. C’est souvent la première fois qu’un couple met des mots dessus. Arrêter de rejouer la même scène En 1h30, nous identifions votre schéma de dispute et vous repartez avec un cap concret. Au cabinet, 4 rue de Berri à Paris 8e, ou en visio. Réserver ma première séance Deux outils pour commencer dès aujourd’hui Le Love Test Ataméa En quelques minutes, une lecture claire du fonctionnement de votre couple. Chacun y répond de son côté, puis vous comparez. Faire le Love Test « 30 Jours pour Raviver la Flamme » Mon livre : un exercice court par jour, pendant trente jours, à faire à deux à la maison. Découvrir le livre Réserver ma première séance Références John M. Gottman, The Gottman Institute — recherches sur les conflits de couple Inserm, Stress et santé : dossier d’information

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