Ils sont assis l’un à côté de l’autre, le dîner refroidit, et chacun fait défiler son écran. Personne ne se dispute, et pourtant quelque chose s’éteint doucement. Ce phénomène porte un nom : le phubbing, contraction de phone et snubbing, ce réflexe d’ignorer son partenaire au profit de son téléphone. À Neuilly-sur-Seine comme dans tout l’ouest parisien, beaucoup de couples très investis professionnellement vivent connectés en permanence — et découvrent que l’hyperconnexion peut créer une véritable solitude à deux. Cet article explore pourquoi les écrans abîment le lien conjugal, comment repérer les signaux d’alerte, et de quelle manière une thérapie de couple peut réapprendre à se rendre présents l’un à l’autre.

Pourquoi le phubbing touche tant de couples

Le smartphone n’est pas un ennemi en soi : il est un outil de travail, un lien avec les enfants, une fenêtre sur le monde. Mais sa présence permanente fragmente l’attention. Or, l’attention est la matière première de l’intimité. Quand un partenaire raconte sa journée et que l’autre répond sans lever les yeux, le message implicite reçu n’est pas neutre : « ce qui est sur mon écran compte plus que toi ». Répété chaque soir, ce micro-message érode lentement le sentiment de compter pour l’autre.

Les couples de l’ouest parisien — Neuilly, Levallois, Courbevoie, La Défense toute proche — sont souvent composés de deux personnes à fortes responsabilités. Les notifications professionnelles ne s’arrêtent pas à 19 h. La frontière entre vie professionnelle et vie de couple devient poreuse, et le foyer se transforme en open space silencieux. Ajoutez à cela les réseaux sociaux, où l’on compare sa propre relation à des images idéalisées, et l’on obtient un cocktail qui nourrit frustration, jalousie diffuse et sentiment de distance.

Couple échangeant un regard complice sans écran
Retrouver l’attention pleine de l’autre, premier antidote au phubbing.

La recherche en psychologie des relations montre que la qualité du lien repose moins sur l’absence de conflits que sur la présence d’instants de connexion authentique. Chaque écran allumé pendant un moment partagé est une occasion manquée de tisser ce lien. Ce n’est pas une question de volonté ou d’amour : c’est une question d’habitudes installées sans qu’on s’en rende compte.

Les signes qu’il est temps de consulter

Certains indices méritent qu’on s’y attarde. Vous mangez en silence, chacun sur son téléphone, sans même le remarquer. Les conversations se réduisent à de la logistique : qui récupère les enfants, qui gère les courses. Vous vous sentez seul(e) alors même que vous êtes en couple. L’un reproche à l’autre d’être « toujours sur son portable », et la remarque tourne au conflit récurrent. La sexualité se raréfie, repoussée par le dernier épisode de série ou le scroll du soir.

D’autres signaux sont plus subtils : un agacement permanent, une perte de complicité, l’impression de cohabiter plutôt que de partager une vie. Beaucoup de couples attendent que la situation devienne douloureuse pour consulter. Pourtant, plus on intervient tôt, plus le travail est fluide. Consulter n’est pas un aveu d’échec : c’est un acte de soin envers la relation, au même titre qu’on entretient sa santé ou sa carrière.

Couple en séance de thérapie apprenant à communiquer
Reposer le téléphone et réapprendre à se parler vraiment.

L’approche de la méthode Ataméa

Chez Ataméa, le travail ne consiste pas à diaboliser la technologie ni à imposer des règles rigides. Il s’agit d’abord de comprendre la fonction que joue l’écran dans votre couple. Pour l’un, le téléphone est un refuge contre la tension ; pour l’autre, une manière d’éviter une conversation difficile ; pour un troisième, une vraie addiction comportementale qu’il faut nommer. Derrière le symptôme se cache toujours un besoin.

La méthode Ataméa articule plusieurs leviers : l’analyse des dynamiques relationnelles, des exercices concrets de reconnexion (rituels sans écran, temps de qualité protégés), et un travail sur la communication pour exprimer ses besoins sans reproche. L’objectif n’est pas de revenir en arrière, mais de reprendre le contrôle conscient de la place du numérique dans la relation. Vous repartez avec des outils applicables dès le soir même, pas seulement des prises de conscience.

Le déroulé : cabinet Paris 8e ou visio

Les séances se déroulent au cabinet du 4 rue de Berri, dans le 8e arrondissement de Paris, à quelques minutes de Neuilly-sur-Seine par la ligne 1 ou en voiture via l’avenue des Champs-Élysées. Pour les couples dont les agendas sont serrés, la téléconsultation offre une souplesse précieuse : se retrouver en séance depuis chez soi, sans temps de trajet, avec la même qualité d’accompagnement.

Séance de thérapie de couple dans un cadre bienveillant
Un espace d’écoute pour comprendre ce que l’écran venait combler.

La première séance est un temps de rencontre : comprendre votre histoire, vos attentes, ce qui vous a amenés à consulter. Les séances suivantes alternent moments d’échange en couple et exercices pratiques. Le rythme se définit ensemble, généralement tous les quinze jours au début. Rien n’est figé : l’accompagnement s’ajuste à votre réalité de couple, qu’il s’agisse de jeunes parents débordés ou de partenaires installés depuis vingt ans. Si vous souhaitez approfondir, la page thérapie de couple détaille l’ensemble de la démarche.

Ce qui distingue Magalie Singh

Magalie Singh est à la fois thérapeute de couple et sexothérapeute, une double compétence qui permet d’aborder aussi bien la communication que les répercussions intimes de la distance numérique. Son approche est incarnée, directe et sans jugement : elle ne se contente pas d’écouter, elle propose des pistes concrètes. Intervenue dans les médias, notamment sur CNEWS, elle accompagne au cabinet du 8e arrondissement de Paris une patientèle exigeante de l’ouest et du centre parisien.

Ce qui fait la différence, c’est la combinaison d’un cadre clinique rigoureux et d’une relation humaine chaleureuse. Beaucoup de couples redoutent de « déballer » devant un inconnu : ils découvrent un espace sécurisant, où l’on peut nommer ce qui ne va pas sans crainte d’être jugé. Pour aller plus loin sur les thématiques connexes, vous pouvez consulter les articles sur la charge mentale dans le couple ou la communication non violente.

Des gestes concrets pour se déconnecter à deux

Entre deux séances, quelques habitudes simples permettent déjà de renverser la tendance. La première consiste à instaurer des zones et des temps sans écran : la table du dîner, la chambre, la première heure du week-end. Il ne s’agit pas d’une interdiction punitive, mais d’un cadre choisi ensemble, qui protège des moments où l’on se rend réellement disponible l’un à l’autre. Beaucoup de couples redécouvrent ainsi des conversations qu’ils croyaient épuisées.

Un deuxième levier est le rituel de reconnexion quotidien : dix minutes, en rentrant, où l’on pose les téléphones et où chacun raconte un moment de sa journée, sans téléviseur ni notification. Ce rendez-vous, aussi court soit-il, envoie un signal puissant : « tu es ma priorité quand nous sommes ensemble ». La régularité compte davantage que la durée.

Enfin, il est utile de nommer ses besoins plutôt que de reprocher. Dire « j’aimerais qu’on passe la soirée de vendredi rien que tous les deux » fonctionne mieux que « tu es encore sur ton portable ». La thérapie aide précisément à transformer les reproches en demandes, et les demandes en moments partagés. Ces ajustements, modestes en apparence, suffisent souvent à relancer une dynamique d’intimité que les écrans avaient peu à peu anesthésiée.

Questions fréquentes

Le phubbing est-il vraiment un motif sérieux de consultation ?

Oui. Ce qui semble anodin — un téléphone sur la table — traduit souvent un désengagement émotionnel progressif. Le motif n’est pas l’écran lui-même, mais la distance qu’il installe. C’est un point d’entrée tout à fait légitime pour un travail de couple.

Faut-il venir à deux dès la première séance ?

C’est l’idéal, car la dynamique se travaille à deux. Toutefois, si votre partenaire est réticent, une première séance individuelle peut amorcer le mouvement et lever certaines appréhensions.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Cela dépend de chaque couple. Certains ressentent un changement net en quelques séances, d’autres souhaitent un accompagnement plus long. Un premier bilan se fait généralement après trois à quatre rencontres.

Habitant Neuilly, est-ce plus simple en visio ou au cabinet ?

Les deux fonctionnent. Le cabinet du 8e est très accessible depuis Neuilly, mais la visio reste précieuse pour les emplois du temps chargés ou les semaines de déplacement.

Mon partenaire pense que j’exagère. Comment l’aborder ?

Évitez le reproche frontal. Parlez de votre ressenti (« je me sens seul(e) le soir ») plutôt que du comportement de l’autre. La thérapie offre justement un cadre neutre pour que chacun s’exprime sans escalade.

Et si vous vous accordiez un vrai temps à deux, sans écran ?

Prenez rendez-vous avec Magalie Singh, thérapeute de couple et sexothérapeute, au cabinet du 8e arrondissement de Paris ou en visioconsultation.

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Références bibliographiques

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